portrait de realisateur
Posté le 08.04.2007 par critiquevideo
C'est en découvrant à l'adolescence le film Apocalypse Now que Marc Forster décide de se consacrer au cinéma. Une fois son diplôme d'études secondaires obtenu dans sa Suisse natale, il part étudier le cinéma à la Tisch School of the Arts de la New York University. Diplômé en 1993, il réalise deux documentaires pour des chaînes de télévisions européennes : Silent Windows, sur le suicide chez les adolescents et Our Story, une enquête sur les enfants brûlés.
Trois ans après, il écrit et réalise son premier long métrage, Loungers, lauréat du Prix du Public au Festival de Slamdance. En 2000, il est remarqué lors du Festival de Sundance avec son thriller Everything put together produit et interprété par Radha Mitchell, pour lequel il remporte le prix Movado "Someone to watch" (littéralement "quelqu'un à suivre de près", NDLR) lors des Independent Spirit Awards.
C'est avec le drame A l'ombre de la haine (2001) que Marc Forster se fait connaître du grand public et obtient la reconnaissance de ses pairs. L'actrice Halle Berry est auréolé d'un Oscar pour sa prestation dans ce drame poignant, qui se retrouve également en compétition au Festival de Berlin, à l'American Film Insitute et aux Golden Globes. En 2003, le cinéaste aborde un sujet plus léger en narrant l'histoire de J.M. Barrie, le père de Peter Pan, épaulé par un casting prestigieux regroupant Kate Winslet, Johnny Depp, Dustin Hoffman et sa "muse" Radha Mitchell. Marc Forster retrouve l'univers du thriller avec la réalisation de Stay (2005), puis enchaîne avec L'Incroyable destin de Harold Crick, une comédie fantaisiste interprétée par Will Ferrell et Emma Thompson
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Posté le 08.04.2007 par critiquevideo
Après des études à la California Institute of the Arts, Tim Burton débute chez Disney dans les années 70, collaborant à l'animation de plusieurs dessins animés, dont
Rox et Rouky. Après cette expérience, il débute dans la réalisation avec deux courts métrages, l'un d'animation (Vincent; 1982), l'autre de facture classique, Frankenweenie (1984), parodie revendiquée de Frankenstein et des films de la firme Hammer.
En 1985, Tim Burton réalise son premier long métrage,
Pee Wee Big Adventure, qui plante déjà les bases d'un univers très personnel, où le fantastique le dispute à l'onirisme. Trois ans plus tard, il se révèle au grand public avec la comédie
Beetlejuice, fable fantastico-macabre dans laquelle Michael Keaton incarne un "bio-exorciste" totalement déjanté. Il retrouvera le comédien pour
Batman (1988) et
Batman, le défi (1991), le glissant sous le costume du célèbre homme chauve-souris et démontrant par la-même que son génie créatif peut aussi s'exprimer sur des films dits "de commande".
Fidèle en amitiés professionnelles, Burton entame en 1990, par la romance fantastique
Edward aux mains d'argent, une fructueuse collaboration avec Johnny Depp. Après avoir donné au comédien le rôle d'une invention humaine pourvue d'un coeur et de lames de métal en guise de doigts, le cinéaste ne cessera de lui offrir des prestations fortes et originales. Ainsi, Johnny Depp se glisse sous les traits du réalisateur de sériez Z
Ed Wood (1994), fait tout pour percer le mystère d'un cavalier sans tête dans
Sleepy Hollow (1999) et campe un inquiétant chocolatier dans
Charlie et la chocolaterie (2005), adapté du livre pour enfants de Roald Dahl.
Tim Burton parvient parfois à s'affranchir du fantastique pur et d'un cinéma très personnel bâti au fil des ans. Il emprunte ainsi un ton plus parodique avec
Mars Attacks! (1996), qui narre une invasion extra-terrestre aussi tragique que délirante, se penche sur l'exercice du remake avec
La Planète des singes (2001), ou abandonne même toute excentricité avec la fable douce-amère
Big fish (2003).
Considéré comme l'un des cinéastes les plus inventifs de sa génération, Tim Burton est également un producteur avisé, notamment dans le domaine du film d'animation fantastique (James et la pêche géante,
L' Etrange Noël de M. Jack,
Les Noces funèbres).
Posté le 08.04.2007 par critiquevideo
C'est dès l'âge de 11 ans que Tom Tykwer s'amuse à tourner ses premiers films avec une petite caméra super 8. Cinéphile averti, il prend en charge, alors qu'il n'est encore qu'adolescent, la programmation d'une grande salle de cinéma berlinoise et devient lecteur de scénarios pour assurer le quotidien. Il se lance en 1990 dans l'aventure de la réalisation avec le court métrage Because, expérience qu'il réitère en 1992 avec Epilog, et tourne son premier long métrage l'année suivante, la comédie dramatique
Die Tödliche Maria.Se démarquant par son style visuel, rythmé et coloré, le cinéaste allemand signe en 1997
Les Rêveurs, distingué dans de nombreux festivals. Mais c'est surtout l'année suivante, en mettant en scène la course furieuse de Lola (Franka Potente) pour sauver son petit ami dans
Cours, Lola, cours, que Tom Tykwer s'impose au niveau mondial. Le cinéaste retrouve Franka Potente, devenue sa compagne, à l'occasion du drame romantique
The Princess and the warrior en 2001.
Scénariste, et régulièrement compositeur de ses films, Tom Tykwer déroge pourtant à la règle en acceptant en 2002 de mettre en scène un scénario de Krzysztof Kieslowski intitulé
Heaven, premier film du réalisateur allemand porté par un casting international : Cate Blanchett et Giovanni Ribisi. En 2005 il s'associe aux 19 autres réalisateurs de tous horizons qui participent au film à sketches Paris je t'aime. L'occasion pour lui de filmer la rencontre amoureuse de Natalie Portman et de Melchior Belson avant de rejoindre la même année le tournage
du Parfum, adaptation du célèbre roman de Patrick Süskind pour laquelle il dirige, entre autre, Dustin Hoffman et Alan Rickman.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Né à Shanghaï, Wong Kar-Wai suit sa famille qui s'installe à Hong-Kong en 1963. Diplômé en Arts graphiques après des études à l'Ecole polytechnique de Hong-Kong, il entre comme assistant de production à la télévision où il devient rapidement assistant producteur puis scénariste de téléfilms et de séries télévisées. Il intègre alors le "team créatif" de Barry Wong, le meilleur et le plus prolifique scénariste de Hong Kong et commence à travailler dans le milieu du cinéma. Scénariste, il collabore notamment à The Final Victory de Patrick Tam. Ce dernier produira le premier long métrage de Wong Kar-Waï.
En 1988, Wong Kar-Wai réalise son premier film,
As Tears go by, d'après l'un de ses scénarios. Le film est présenté à la Semaine de la Critique à Cannes mais jugé trop violent par les critiques occidentaux. En 1990, le cinéaste réunit tous les jeunes acteurs les plus populaires -notamment Maggie Cheung et Leslie Cheung- pour son second opus
Nos annees sauvages, chassé croisé amoureux dans le Hong Kong des années 60 : le film est un échec commercial et sa seconde partie ne sera d'ailleurs jamais montée.
Pour
Les Cendres du temps, grande fresque historique, Wong Kar-Wai tourne pendant deux ans. Usant de chorégraphies et scènes de combats d'une grande précision, le film s'inscrit dans la grande tradition du cinéma chinois et affiche un casting prestigieux : Brigitte Lin, Tony Leung, Jacky Cheung, Maggie Cheung et Leslie Cheung. Le film est présenté à Venise où il obtient le prix de la Meilleure photo et laisse le réalisateur épuisé physiquement et mentalement par le tournage en plein désert.
Pendant la post-production des Cendres du temps, Wong Kar-Wai décide de revenir à l'essence du cinéma et de filmer simplement des personnages dans le Hong Kong contemporain : la nuit, il tourne fiévreusement sans aucune autorisation et caméra à l'épaule dans le quartier de son enfance, Tsim Sha Tsui. Le résultat :
Chungking Express, son plus gros succès public, qui le révèle au niveau international et lui vaut le surnom de Quentin Tarantino chinois. Avec Happy Together, tourné en Argentine, Wong Kar-Wai remporte le Prix de la mise en scène à Cannes et, offre en 2000 le Prix d'interprétation masculine du Festival à Tony Leung pour
In the Mood for Love.
Avec ce film, le cinéaste réalise un vieux projet, celui de recréer l'environnement qu'il avait connu enfant à Hong Kong, celui des chinois quittant la Chine en 1949 au moment de l'arrivée des communistes au pouvoir. En 2004, le cinéaste revient sur la Croisette avec
2046, présenté en compétition.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Après avoir étudié à la London's International Film School, Michael Mann débute sa carrière en réalisant des documentaires, des spots publicitaires et le court-métrage Juanpuri, pour lequel il reçoit le prix du jury au Festival de Cannes en 1970. Cinq ans après, il devient scénariste pour la télévision et travaille notamment sur la série Starsky et Hutch. Il passe à la réalisation de son premier téléfilm en 1979 avec The Jericho mile, un drame se déroulant dans l'univers carcéral.
Michael Mann continue dans le registre du polar avec
Le Solitaire (1981), un long métrage interprété par James Caan. Il enchaîne avec
La Forteresse noire (1983), un mélange habile de fantastique et de film de guerre avant de retravailler pour le petit écran. Il accède à la célébrité en créant et en produisant la série Deux flics à Miami avec la star montante Don Johnson. Fort de ce succès, il est le premier metteur en scène à se familiariser avec l'univers malsain de Thomas Harris en adaptant en 1986 au cinéma son roman Dragon Rouge. Le Dr. Hannibal Lecter apparaît ainsi pour la première fois sous les traits de Brian Cox dans
Le Sixième sens. Le style épuré et glacial du film fait grand bruit.
Après un nouveau passage par la télévision (L.A. takedown en 1989, Drug wars : the camarena story en 1990 qui lui vaut un Emmy Award) et un détour par la fresque historique (Le Dernier des Mohicans en 1992), le cinéaste, reconnu comme l'un des plus talentueux des années 80, revient à ses premières amours, le film policier, en orchestrant un face-à-face au sommet (Robert De Niro / Al Pacino) pour les besoins de
Heat (1995). Sa brillante direction d'acteurs et le soin qu'il apporte à chaque plan sont à nouveau perceptibles dans deux films inspirés de faits réels : Révélations (2000), nominé à l'Oscar dans les catégories Meilleur film et Meilleur réalisateur, et
Ali (2002), sur la carrière mouvementée du célèbre boxeur. Deux ans plus tard, pour
Collateral, Michael Mann fait de Los Angeles le théâtre d'une virée meurtrière et nocturne d'un chauffeur de taxi (Jamie Foxx) pris en otage par un mystérieux tueur à gages (Tom Cruise). Il a également adapté sa propre série,
Miami vice - Deux flics à Miami avec Jamie Foxx et Colin Farrell dans les rôles des détectives Tubbs et Crockett.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Après un passage par la comédie, Djamel Bensalah se tourne vers la réalisation. En 1996, il met en scène son premier court Y'a du foutage dans l'air avec Jamel Debbouze et Julien Courbey dans les rôles principaux, avant de concevoir pour Canal + quelques spots publicitaires et programmes courts.
En 1998, ses amis Jamel, Julien et Lorant Deutsch sont de l'aventure pour son premier long métrage intitulé Le Ciel, les oiseaux et... ta mère !. Alors qu'il avait mis plus de deux ans pour monter son premier court avec un budget de 100 000 francs, il ne faut à Djamel que 6 mois de démarches pour financer ce projet. Cette chronique de banlieusards parisiens partis en vacances pour se la couler douce est une réussite commerciale.
Fort de ce succès, le cinéaste s'adjoint les services d'acteurs confirmés (Roschdy Zem, Hélène De Fougerolles, Josiane Balasko ou encore Gérard Jugnot) pour sa deuxième comédie, Le Raid (2002), périple d'une bande de pieds nickelés à travers le monde qui ne convaint malheureusement pas la critique. Trois ans plus tard, Djamel Bensalah renoue avec ses racines pour son troisième film, Il était une fois dans l'Oued, dans lequel Julien Courbey tente de faire carrière comme épicier en Algérie.
Il entame en ce moment le tournage de "Big City", un western dont les rôles principaux sont tenus par... des enfants ! Des guest-stars sont attendues.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Contrainte de fuir Tokyo, sa ville natale, sous les bombardements de l'armée américaine, la famille de Miyazaki s'installe à quelques kilomètres de la capitale. Cette expérience laissera une empreinte profonde chez le cinéaste, beaucoup des thèmes (pêle-mêle l'aviation, le deuil, l'enfance, l'attachement à la nature) qui sont explorés au travers de son oeuvre provenant de cette période.
Inconditionnel de bandes dessinées, il trouve très tôt sa vocation. A l'université de Tokyo, il suit des cours d'économie mais ne renonce pas pour autant à son rêve. Il profite du temps libre que lui laisse ses études pour parfaire son coup de crayon et perfectionner une technique qui ne tarde pas le faire remarquer du studio d'animation Tôei, la référence nippone en la matière à l'époque. Il y entre en tant qu'intervalliste en 1963. Il y fait la connaissance de Yasuo Otsuka et Isao Takahata, deux personnalités importantes de l'animation. Les trois hommes travaillent ensemble au premier long métrage de Takahata, Les Aventures de Hols, prince du soleil (1968).
Mais la politique du studio entre rapidement en contradiction avec les ambitions de Takahata, qui invite Miyazaki à le rejoindre dès 1969 chez A Production, le concurrent direct de Tôei. Au sein de cette structure, ils signent quelques courts métrages. Pour le compte d'un autre studio, la Société Nippon Animation, ils développent un projet d'envergure, Heidi, l'un des premiers feuilletons animés.
En 1978, Miyazaki s'attelle, avec l'aide d'Otsuka, à sa première réalisation, la série télévisée d'animation Conan, le fils du futur, unanimement salué comme une réussite du genre.
A la faveur d'un nouveau changement de studio, Miyasaki réalise son premier long métrage, Le Chateau de Cagliostro (1979). Connue également sous le titre de Lupin III, cette épopée magistrale devient d'emblée un classique au Japon.
Après quelques projets inaboutis, Miyazaki décide de se consacrer à la bande dessinée et élabore l'épopée à épisodes Nausicaä de la vallée du vent. C'est par ce biais que le cinéaste revient en force dans le monde de l'animation. Il porte à l'écran sa propre bande dessinée et fait l'unanimité avec Nausicaä de la vallée du vent en 1984. Le succès du film est tel qu'il permet à Takahata et Miyazaki de fonder leurs propres studios. Ghibli est né. Entièrement dévolus à l'animation de qualité, les studios Ghibli conjuguent exigence et succès public. Les deux associés enchaînent alors les projets, notamment Laputa, le château dans le ciel (d'après Les Voyages de Gulliver) en 1986, le réaliste et nostalgique Mon voisin Totoro (Miyazaki y évoque ses souvenirs et décrit le Japon de l'après-guerre) en 1988, ou encore la fable porcine Porco Rosso (1992).
En 1997, le réalisateur s'attaque à Princesse Mononoké, une fable épique où il reconnaît les influences conjuguées de Akira Kurosawa (La Forteresse cachée) et de Kenji Mizoguchi (Les Contes de la lune vague apres la pluie). Le grand public suit.
Pour son soixantième anniversaire, Miyazaki inaugure un musée à la gloire des studios Ghibli, devenus incontournables dans le monde de l'animation. Et le succès phénoménale du Le Voyage de Chihiro, le film ayant dépassé le chiffre record de 200 millions de $ de recettes sur le sol japonais, achève de faire de 2001 l'année de toutes les consécrations, couronnée par un Ours d'Or au Festival de Berlin 2002. En 2003, le maître de l'animation signe son 13e long-métrage d'animation avec Le Château ambulant.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Hideo Nakata est diplomé de l'université de Tokyo. Il a fait ses classes au "eiga semi" (séminaire de cinéma) de Shigehiko Hasumi, maitre à penser de la nouvelle génération de cinéastes japonais. Au terme de ses études, il choisit d'entrer à la major Nikkatsu en tant qu'assistant sur des "roman porno" (films érotiques produits avec très peu d'argent par la Nikkatsu entre 1971 et 1988). Comme nombre de ses contemporains, il fait ensuite ses premiers pas de réalisateur via la télévision et le V cinéma (films sortis directement en vidéo).
En 1992, il tourne pour la télévision une série de trois courts métrages intitulée Les histoires d'horreur qui ont vraiment eu lieu, puis Ghost Actress en 1996, un premier film très réussi dans lequel on retrouve certains des thèmes développés dans Ring et qui est tout entier un hommage au cinéma d'horreur d'autrefois.
Le succès de Ring en 1998, puis de Ring 2 la même année en a généré au Japon un véritable boom du film d'horreur, et s'est également étendu à l'étranger, avec notamment un remake américain (Le Cercle - the Ring) sorti en février 2003.
Après Ring 2, Hideo Nakata tourne Chaos en 1999, puis un documentaire sur le réalisateur de "roman porno" Masaru Konuma, dont il avait été l'assistant : S&M. En 2003, le metteur en scène retrouve les fantômes pour Dark water, qui rafle trois récompenses, dont Grand Prix, au 10e Festival de Gérardmer. en 2006 il présida le 13e Festival Fantastic'Arts de Gérardmer.
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Filmographie
Films et Séries TV | Films uniquement | Séries TV uniquement
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ACTEUR
Grind House - 1ère séance : Deathproof (2007), de Quentin Tarantino Dov
Hostel (2006), de Eli Roth Un jeune au haschbar
2001 Maniacs (2005), de Tim Sullivan Justin
Toxic avenger 4 (2000), de Lloyd Kaufman Un jeune homme
Leçons de séduction (1997), de Barbra Streisand Un étudiant
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REALISATEUR
Hostel - chapitre 2 (2007)
Hostel (2006)
Cabin fever (2004)
Dead of Night (2004)
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SCENARISTE
Hostel - chapitre 2 (2007), de Eli Roth
Hostel (2006), de Eli Roth
Cabin fever (2004), de Eli Roth
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PRODUCTEUR
Hostel - chapitre 2 (2007), de Eli Roth
Hostel (2006), de Eli Roth
2001 Maniacs (2005), de Tim Sullivan
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COPRODUCTEUR
Baywatch (Prochainement
Posté le 01.04.2007 par critiquevideo
Signe du destin ? Quoi qu'il en soit, Peter Jackson, spécialiste du cinéma fantastique, est né le jour d'Halloween. Après avoir tourné des films de vampires au cours de son enfance, il travaille en tant que photograveur dans un journal puis décide de se lancer dans le cinéma. En 1988, il accouche de Bad taste, un premier film très gore tourné les week-end, et qui se fait remarquer au marché du Festival du Film à Cannes. Un an plus tard, il livre une version érotique et trash du Muppet show avec Les Feebles.
Mais c'est en 1992 que Peter Jackson se révèle aux yeux de tous avec le film d'horreur Braindead, considéré par beaucoup comme un sommet du genre. Récompensé par le Grand Prix du Festival d'Avoriaz en 1993, le film impose le réalisateur comme un spécialiste du cinéma gore. Le Néo-zélandais prend cependant tout le monde à contre-pied en 1994 en réalisant Créatures célestes, un drame tiré d'un fait divers qui lui vaut le Lion d'Argent au Festival de Venise et qui révèle Kate Winslet. Dès lors, c'est l'ascension pour le réalisateur qui, en 1996, retrouve le cinéma fantastique avec Fantômes contre fantômes et s'autorise la même année un écart original avec Forgotten Silver, faux documentaire sur un cinéaste néo-zélandais imaginaire.
Toujours en 1996, les studios Universal lui confient les rênes d'une nouvelle version de King Kong. Quelques mois après le début de la pré-production le projet est finalement annulé par crainte de la concurrence de Godzilla, privant le réalisateur de son rêve d'enfant. Peter Jackson s'embarque alors pour une autre aventure épique : l'adaptation sur grand écran de la trilogie du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Développé durant sept longues années dans sa Nouvelle-Zélande natale, le projet devient le rendez-vous incontournable des fins d'années 2001 (La Communauté de l'anneau), 2002 (Les Deux tours) et 2003 (Le Retour du roi). La trilogie rapporte près de 3 milliards de dollars dans les salles et permet à Peter Jackson de remporter l'Oscar du meilleur réalisateur en 2004 pour Le Retour du roi.
Fort de ce succès, Universal lui propose une nouvelle fois de mettre en scène un remake de King Kong. Peter Jackson accepte et réalise enfin son rêve d'enfant. Après un nouveau tournage en Nouvelle-Zélande, son King Kong sort sur les écrans en décembre 2005.